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De la puce ADN à l’offre de services globale
   
Issue de la collaboration entre trois prestigieux laboratoires parisiens (Laboratoire de Neurobiologie de l’ESPCI, Laboratoire de Biologie du Développement de l’ENS et Laboratoire de Physico-Chimie de l’Institut Curie) en 2002, la société GeneScore, spécialisée dans le domaine des puces à ADN, technologie pour laquelle elle propose une plate-forme complète de services, a emménagé dans de nouveaux locaux. Situés à Saint-Herblain à proximité de Nantes, ces nouveaux laboratoires permettent à la société d'accentuer le partenariat avec la plateforme biopuce Genopole Ouest et de s'ancrer au pôle de compétitivité Biothérapie.

Strapharm SN : un façonnier d'expérience dans les compléments alimentaires
GENESCORE : de la puce ADN à l’offre de services globale
CODILAB : la maîtrise des technologies de transformation et de conditionnement de formes sèches
L’ENITIAA : 30 ans de partenariat privilégié avec les IAA.
Le Laboratoire GEPEA : des ressources en génie des procédés au service des entreprises.
ISATECH : des solutions informatiques pour les PME de l’agroalimentaire et des biotechnologies.
VEG'EXTRA
: l’extraction végétale, en prestation de service
ATELOG 2I
: des outils au service de la traçabilité des IAA..
EPI INGREDIENTS
: l’ingrédient laitier, facteur essentiel du goût.
BIOFORTIS : les biotechnologies appliquées à l'agroalimentaire.
PHOSPHOTECH : une nouvelle entreprise de biotechnologie créée à Nantes.



Pourquoi une entreprise parisienne qui se situe à quelques centaines de mètres des laboratoires de recherche les plus réputés de France a-t-elle décidé de venir s’implanter à Nantes ? Réponse de Fabrice Richard, Directeur des Opérations de la société : "Parce qu’au-delà des coûts de structure, nous avons trouvé ici tous les ingrédients nécessaires à notre croissance. Nous avons pu bénéficier du concours d’Atlanpole, un véritable incubateur, qui nous a aidés dans notre recherche de fonds, de locaux et de partenariats. Nantes constitue également une place forte des biotechnologies, notamment grâce à la présence du Genopole Ouest et de sa plate-forme puces ADN." Il est vrai que cette dernière est dirigée par Jean Léger, directeur de recherche au CNRS, qui avait collaboré avec le docteur Marie-Claude Potier (ESPCI), membre du conseil scientifique de GeneScore.


De la puce ADN à l’offre de services globale

Plusieurs fois lauréat de concours promouvant l’innovation (tremplins de la création d'entreprises en santé humaine de la fondation Aventis, concours d'aide à la création d'entreprise de technologies innovantes, tremplin entreprises du Sénat, Start-West), GeneScore n’est pas une inconnue dans le monde des biotechnologies. Elle s’est notamment distinguée lors de la mise au point d’un brevet sur la chimie de surface des puces ADN. Ce procédé innovant permet, entre autres, d’améliorer l’homogénéité du dépôt des brins d’ADN sur les puces, et d’obtenir par voie de conséquence une meilleure stabilité des puces au cours des expériences et une plus grande fiabilité dans les résultats statistiques. Cette technologie, GeneScore la commercialise sous forme de "puces catalogue" - destinées par exemple à l’analyse des gènes de souris impliqués dans le transfert de l'influx nerveux et la neurotransmission – ou de puces à façon – répondant à des besoins spécifiques -.
Mais au-delà de l’expertise qu’elle a acquise dans la fabrication de puces ADN et qui constitue son savoir-faire historique, GeneScore entend profiter de son implantation à Nantes pour faire évoluer son activité. Fabrice Richard : "Nous avons décidé de modifier notre "business model" afin de proposer une offre globale de services et de produits, allant de la conception des puces jusqu’à l’analyse des résultats expérimentaux."La venue de la société à Nantes va en effet lui permettre de renforcer ses collaborations avec la plate-forme puces à ADN de Jean Léger.  "Ce partenariat nous permet de bénéficier des savoir-faire et des technologies du Genopole et d’engager une collaboration visant à valoriser les travaux réalisés sur la plate-forme" explique Fabrice Richard.


Profiter de la dynamique nantaise

Misant sur le projet de Cyclotron et le développement du CHU Nord comme tremplin à son activité, GeneScore veut donc s’adosser au savoir-faire nantais et profiter de la dynamique métropolitaine – elle a également établi des collaborations avec les sociétés Tc Land et Clean Cell’s – pour "booster" sa croissance. Cette stratégie va également l’amener à diversifier ses débouchés. "Nos clients étaient jusqu’à aujourd’hui principalement issus de la recherche académique (CNRS, laboratoires hospitaliers, Inserm…) mais nous ciblons de plus en plus les PME-PMI de l’industrie pharmaceutique" ajoute Fabrice Richard. Incidences génétiques des produits cosmétiques, analyse et développement de bio-médicaments, les domaines d’application sont nombreux et GeneScore veut renforcer sa position dans ce secteur en fort développement (aux Etats-Unis, un médicament sur deux est un bio-médicament). Si le marché français constitue aujourd’hui l’essentiel de ses débouchés, sa collaboration avec différents laboratoires européens doit l’amener à se développer à l’international.
GeneScore mise également sur le développement de puces à cellules, qu’elle a "entrepris très tôt" pour prendre un avantage concurrentiel. Le monde des biotechnologies est un organisme bien vivant, identifier ses facteurs clés de croissance, c’est aussi un métier.

GeneScore en bref

Date de création : 2002
PDG : Yann Huet
Activité : Fabrication de bio-puces et offre de services globale en biotechnologies
Effectifs : 6 personnes

Coordonnées
Immeuble Bio Ouest
4 rue du Moulin de la Rousselière
44 800 Saint-Herblain
fabrice.richard@genescore.net

 



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